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Mission archéologique franco-syrienne de Khirbet el Umbashi

  • FRAEPMSHRG-MAKU
  • Corporate body
  • 1991-1997

La Mission archéologique franco-syrienne de Khirbet el Umbashi (Syrie) a été dirigée par Frank Braemer, directeur de recherche au CNRS, membre de l'UPR 7541, ERA n°20 du CRA de 1989 à 1992 puis directeur adjoint du Centre de recherches archéologiques (Valbonne) entre 1993 et 1997.
Les résultats des fouilles ont été publiés en 2004 :
BRAEMER Frank, Jean-Claude ÉCHALLIER, Ahmad TARAQJI dir., "Khirbet al Umbashi. Villages et campements de pasteurs dans le "désert noir" (Syrie) à l'âge du Bronze. Travaux de la mission conjointe franco-syrienne 1991-1996", Beyrouth, Institut Français du Proche-Orient, 2004.

Mission pré- et protohistorique du Jawf-Hadramawt (République du Yémen)

  • FRAEPMSHRG-MPJH
  • Corporate body
  • 1993-1996

La Mission pré- et protohistorique du Jawf-Hadramawt a été créée en 1993 sous la direction de Marie-Louise Inizan, archéologue préhistorienne, directrice de recherche honoraire au CNRS et Michel Mouton, archéologue spécialiste de l'Arabie pré-islamique, chargé de recherche au CNRS.
Cette mission succède à la Mission préhistorique au Yémen du Sud, dirigée par Marie-Louise Inizan entre 1983 et 1992 et au programme "Peuplement ancien du Yémen" co-dirigé par M.L. Inizan et Serge Cleuziou, professeur à l'université Paris 1. Ce programme qui débute en 1988 se poursuit en 1992 et 1993.
En 1996, Michel Mouton prend la direction de la mission dont l'intitulé devient "Mission Archéologique Française dans le Jawf-Hadramawt, République Arabe du Yémen".
Anne Benoist, archéologue, chercheur au laboratoire Archéorient (MSH Maison de l'Orient et de la Méditerranée) lui succède en 2006.

Cette mission regroupe des équipes de recherche qui travaillent sur l'occupation humaine, de la préhistoire aux royaumes antiques, dans les basses terres du Yémen.
Le programme a d'abord porté sur la préhistoire dans la région du Ramlat as-Sab'atayn puis S. Cleuziou oriente les recherches vers le peuplement protohistorique et les royaumes antiques à partir de 1992. La Mission Archéologique Française dans le Jawf-Hadramawt est financée par le Ministère des Affaires étrangères.

Mission archéologique française à Sharjah (Emirats arabes unis)

  • FRAEPMSHRG-MAFS
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  • 1985-1998

La Mission archéologique française à Sharjah (Emirats arabes unis) a été fondée par Rémy Boucharlat en 1985. Il en assure la direction jusqu'en 1992.
De 1992 à 1998, la Mission est dirigée par Michel Mouton.
A partir de 1998, les programmes sont intégrés dans la Mission archéologique française aux Émirats arabes unis, dirigée par Sophie Méry.

Fouilles programmées de Sallèles-d'Aude

  • FRAEPMSHRG-SA
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  • 1976-1998

Les fouilles de Sallèles d’Aude ont été conduites entre 1976 et 1998 sous la direction de Fanette Laubenheimer, directrice de recherche au CNRS. Elles ont permis de mettre au jour un important ensemble d'ateliers de potiers et de tuiliers gallo-romains, actif du Ier au IIIème siècle après J.-C. Ce chantier qui se voulait ponctuel à l'origine, a fait l'objet d'une fouille extensive qui a permis à Fanette Laubenheimer d'analyser un site dans sa totalité, à titre de référence. Sallèles d'Aude avait l'avantage d'être un complexe bien conservé regroupant habitat, carrière d'argile et zone artisanale complète. La production regroupait des matériaux de construction (tuiles, briques...), des objets de la vie quotidienne et surtout des amphores qui servaient au transport du vin, de la Narbonnaise jusqu'aux confins de l'Empire romain. Une quinzaine de fours, des puits d'extraction, des bassins de décantation et de foulage de l'argile ont été explorés ainsi qu'un quartier d'habitation et un aqueduc. L'exploration d'un tel complexe artisanal a permis de connaître la totalité de la structure de production (modes et rythmes de production, relations avec l'environnement proche, mais aussi les ouvertures économiques) et de proposer un modèle de fonctionnement.

En tant qu'archéologue responsable de la fouille de Sallèles d'Aude, Fanette Laubenheimer a créé en 1992 un musée de site nommé Amphoralis.
Le musée assure, pour le grand public, la transmission d'un savoir acquis au long des campagnes de fouilles. Il met en valeur les découvertes et présente le travail des potiers et des tuiliers : extraction de l'argile, techniques de fabrication des objets et commercialisation. Premier musée d'Europe consacré à l'ensemble d'un complexe de potiers et à ses fours, il accueille régulièrement 17 000 visiteurs par an.

Mission internationale de l'Afar (Ethiopie)

  • FRAEPMSHRG-IARE
  • Corporate body
  • 1972-1977

La Mission internationale de l'Afar est une mission franco-américaine créée en 1972. Les directeurs sont Y. Coppens et M. Taieb pour la France et Donald Johanson et Jon Kalb pour les États-Unis. Cinq campagnes sur le terrain ont été menées en 1972, 1973, 1974, 1975 et 1976-1977. La découverte majeure a été celle d'un squelette de 3.000.000 d'années baptisé "Lucy", dans la région d'Hadar.

Mission archéologique française à Tureng Tepe (Iran)

  • FRAEPMSHRG-MAFTT
  • Corporate body
  • 1960-1980

C'est à la suite d'une campagne de prospection en 1959 que Jean Deshayes (professeur à l'Université de Lyon II puis à l'Université de Paris I) décide d'entreprendre les fouilles du site de Tureng Tepe. En 1931, des investigations avaient déjà été menées sur le site par F.R. Wulsin (American Institute for Persian Art and Archaeology) lors de deux campagnes de sondages.
Tureng Tepe est situé dans la province du Gorgan, au nord-est de l'Iran, près de la frontière avec le Turkménistan. Le site couvre une superficie de 35 hectares et a été occupé pendant plus de 5000 ans. Il est constitué de trois tells (ou tepes) : le Grand Tepe au nord-ouest, le Petit Tepe un peu plus à l'ouest et le Tepe Sud dans la partie méridionale, l'ensemble étant séparé par un lac. La partie est du site est occupée par un village moderne alors que son cimetière est situé au nord du Grand Tepe.
Sous la direction de Jean Deshayes, la mission archéologique française à Tureng Tepe débute les recherches en 1960. L'objectif est alors de mieux comprendre les relations entre le monde iranien et les cultures des régions situées à l'est de la mer Caspienne, relations qui avaient été révélées par les travaux de E. Schmidt (Université de Pennsylvanie) lors des fouilles de Tepe Hissar dans les années 1930. Douze campagnes de fouilles seront conduites par la mission française jusqu'en 1977, chaque année entre 1960 et 1964 puis tous les deux ans à partir de 1965. Des sondages seront ouverts sur le Petit Tepe et le Tepe Sud alors qu'une fouille extensive sera menée sur le Grand Tepe. La partie est du site ainsi que la zone située au nord du Grand Tepe ne seront pas explorées en raison de la présence du village actuel et du cimetière.
Durant les six premières campagnes, entre 1960 et 1965, les travaux se concentrent sur les secteurs du Petit Tepe et du Tepe Sud. En 1960, deux sondages A et B, destinés à explorer la stratigraphie du site, sont ouverts sur la partie nord du Petit Tepe. Alors que les fouilles du sondage B sont arrêtées à la fin de la campagne de 1962, celles du sondage A se poursuivent jusqu'en 1965 lorsque les fouilleurs atteignent la nappe phréatique. Les travaux sur le Tepe Sud débutent en 1962. Un premier sondage (sondage C) est alors ouvert dans la partie est du tepe afin de vérifier la situation de trouvailles fortuites. Puis, en 1963, dans le but d'explorer une éventuelle enceinte du site, l'équipe ouvre deux sondages en bordure sud du tepe : les sondages D et E. Contigu à ce dernier, un nouveau sondage est ouvert en 1969. C'est à cette date que s'arrêtent les fouilles sur le Tepe Sud, mis à part le dégagement d'un four en 1973. Sur le Petit Tepe, de nombreuses tombes sont mises au jour. Les recherches menées dans ces deux secteurs, Petit Tepe et Tepe Sud, permettront à Jean Deshayes et son équipe d'établir une chronologie pour les périodes néolithique, chalcolithique et de l'âge du bronze. Mais celle-ci ne sera clairement définie qu'au terme de la onzième campagne, en 1975, après cinq années de fouilles sur le Grand Tepe. Les fouilles de ce secteur débutent en 1967 et se poursuivront durant 10 années, à raison d'une campagne tous les deux ans. Après une série de sondages stratigraphiques menés pendant deux campagnes, une fouille extensive commence en 1971, au sommet du Grand Tepe, là où un fort sassanide avait été découvert. La même année débutent les fouilles de la terrasse qui forme la base du Grand Tepe. A partir de 1973, les fouilles sont réparties en trois secteurs :

  • Le secteur situé au sommet du Grand Tepe où sont dégagés le fort sassanide, des vestiges du VIIe siècle, au tournant des époques sassanide et islamique (fosses creusées dans les ruines du fort, habitat dans la partie nord-est, Temple du feu au nord-ouest) , des fosses d'époque abbasside (VIIIe-Xe s.) , des tombes, un mur d'enceinte et des fosses dont la chronologie s'échelonne entre les XIe et XIXe siècles.
  • Le secteur de la terrasse et des bâtiments qui lui sont associés, situé à la base du Grand Tepe sur sa face sud. Ces vestiges sont datés de l'âge du bronze, période déjà reconnue dans tous les sondages ouverts sur le Petit Tepe et le Tepe Sud.
  • Les niveaux intermédiaires, situés sur les pentes sud et ouest, dégagés à partir de 1975 lors des deux dernières campagnes de fouilles. Des vestiges de l'âge du fer à la période parthe sont mis au jour et en particulier une forteresse d'époque achéménide.
    Après quinze années de recherches à Tureng Tepe, Jean Deshayes et son équipe établissent le cadre chronologique de l'occupation du site, de la période néolithique à la période islamique. Le système de notation adopté est inspiré de celui défini par E.F. Schmidt pour Tepe Hissar. Chaque période est ainsi représentée par un chiffre romain (de I à IX) puis subdivisée par des lettres majuscules et éventuellement des chiffres arabes. On notera que ces indications apparaissent très fréquemment pour identifier les documents : on les trouve en légendes de photographies par exemple, mais aussi dans les inventaires et dans les études typologiques du matériel céramique.
    Seule la période I (néolithique) n'a pas été reconnue par les fouilles car elle se situe sous le niveau de la nappe phréatique. Elle se trouve cependant attestée par la présence de tessons peints trouvés sur tout le site.
    La période II (chalcolithique) a été reconnue dans le sondage A (Petit Tepe).
    La période III (Age du bronze) a été révélée dans tous les sondages ouverts sur le Petit Tepe et le Tepe Sud. Elle est subdivisée en trois phases (A, B et C1) qui correspondent à celles définies pour Tepe Hissar. C'est à la phase III C1 qu'appartient la terrasse qui forme la base du Grand Tepe. La phase III C2 n'a été reconnue qu'à Tureng Tepe dans les sondages A et E.
    Les périodes IV et V correspondent à l'Age du fer et à la période parthe. La phase IV A, reconnue sur la pente sud du Grand Tepe, est équivalente au Fer II iranien occidental, tandis que la phase IV B correspond au Fer III iranien occidental. Les vestiges correspondants ont été découverts dans les sondages A et B du Petit Tepe et sur la pente Sud du Grand Tepe. La forteresse achéménide mise au jour sur le Grand Tepe dans le secteur des niveaux intermédiaires définit la phase V A. La phase V B, représentée au même endroit, correspond à la période parthe ancienne. Enfin, la phase V C est équivalente à la période parthe.
    Les vestiges découverts au sommet du Grand Tepe (cf. supra) ont permis de définir les périodes suivantes : VI (sassanide) ; VII A-B (tournant des époques sassanide et islamique) ; VII C (abbassides).
    La période VIII qui correspond aux époques pré-mongole (fin XIIe - début XIIIe siècles) et mongole (XIIIe - début XIVe siècles) a été reconnue dans les sondages D et E sur le Tepe Sud.
    Enfin, la période IX, dont les vestiges sont localisés au sommet du Grand Tepe, s'étend du XIe au XIXe siècles.

Le décès de Jean Deshayes en 1979 interrompt les recherches sur le site. L'équipe décide alors, dès 1980, d'entreprendre la publication des résultats. Un groupe de travail, regroupant une partie des fouilleurs, est donc constitué. Il sera dissout en 1985. Seuls, les niveaux supérieurs du Grand Tepe, des époques sassanides et islamiques (IIIe s. av. J.-C. - XIVe s. ) seront publiés en 1987 : il s’agit du volume 1 des fouilles, fondé sur le cadre chronologique établi par Jean Deshayes.

Afin de mener à bien ses travaux, la mission archéologique française a bénéficié de l'appui technique et administratif du Centre iranien de recherche archéologique. Le financement des opérations de terrain et de publication a été obtenu auprès de la Direction générale des relations culturelles (Ministère des affaires étrangères), du CNRS (dans le cadre de l'Unité de recherche associée 30 du Centre de recherches archéologiques) et de l'Université de Paris I (Centre de recherches d'archéologie orientale). Le matériel issu des fouilles a été déposé au musée de Téhéran.

Mission archéologique franco-jordanienne de Tell Abu Hamid

  • FRAEPMSHRG-MATAH
  • Corporate body
  • 1985-1992

Tell Abu Hamid est un village néo-chalcolithique, situé sur la rive orientale du Jourdain entre le lac de Tibériade et la mer Morte. Il fut découvert en 1975 par une équipe jordano-américaine et reconnu comme un site majeur de la Vallée du Jourdain. Menacé par le développement des travaux agricoles, le site est fouillé à partir de 1985 à la demande du département des Antiquités de Jordanie. Sous la direction conjointe de Geneviève Dollfus et du Professeur Zeidan Kafafi (Yarmouk University), la mission franco-jordanienne conduit cinq campagnes de fouilles jusqu'en 1992. Puis des campagnes d'étude du matériel archéologique sont organisées jusqu'en 2007.

La mission a bénéficié principalement du soutien du ministère français des Affaires étrangères, du CNRS, de l'université de Yarmouk et du département des Antiquités de Jordanie.

La chronologie du site s'échelonne de la fin du 6e millénaire à 3600 av. J.-C. Trois phases principales ont été reconnues :

  • A l'origine (5200-4800), le village est occupé par des groupes d'éleveurs et de cultivateurs vivant dans des huttes semi-enterrées, les bassins et les foyers se trouvant à l'extérieur. Ces habitations sont ensuite remplacées par des maisons de forme ronde ou ovale. Vers 4700 av. J.-C., elles semblent avoir été abandonnées mais le site continue d'être occupé par des groupes plus mobiles.

  • Dans la deuxième moitié du Vème millénaire (4600-4300 av. J.-C.) Abu Hamid devient un village aux maisons construites en brique crue, formées de deux espaces : l'un à usage d'habitation comportant au moins une grande pièce rectangulaire, l'autre à usage de réserve. A l'intérieur, les murs sont enduits de plâtre et parfois décorés. Les bassins et les foyers sont situés à l'extérieur. La poterie montre qu'il existait des liens avec la Syrie du Nord et l'Anatolie méridionale.

  • Aux alentours de 4000-3800 av. J.-C., le village s'agrandit. Il couvre environ 6 hectares au début du IVème millénaire. Les habitations, dont certaines reposaient sur des soubassements en pierre, étaient largement espacées. Le village ne comprenait pas de mur d'enceinte et devait donner sur des champs de céréales, de légumineuses et d'oliviers. Durant cette période, la culture matérielle montre qu'il existait des liens étroits avec le Djaulan, le Hauran et le Neguev.

Le village est abandonné vers 3600 av. J.-C.

Mission archéologique franco-britano-syrienne de Al Namara

  • FRAEPMSHRG-MAAN
  • Corporate body
  • 1996

La Mission archéologique franco-britano-syrienne de Al Namara (Syrie) a été co-dirigée en 1996 par Frank Braemer, directeur de recherche au CNRS, directeur adjoint du Centre de recherches archéologiques (Valbonne) entre 1993 et 1997.

Mission archéologique franco-hellénique de Kitsos

  • FRAEPMSHRG-MAKI
  • Corporate body
  • 1968-1978

La grotte préhistorique de Kitsos est située à 5 km à l'ouest de Lavrion, près de la pointe sud de l'Attique.
Les fouilles ont été conduites entre 1968 et 1978 sous la direction de Nicole Lambert.
Catherine Perlès est membre de l'équipe entre 1970 et 1973 puis en 1978.

La présence humaine la plus ancienne sur le site remonte sans doute à l'époque moustérienne (phase Kitsos I) et se poursuit de la fin du néolithique moyen aux périodes hellénistique et romaine, puis après interruption, au XIXe siècle où la grotte devient le repaire du bandit Kitsos.

Les résultats des fouilles ont été publiés en 1981 :
Lambert (Nicole) ed. "La Grotte Préhistorique de Kitsos (Attique). Missions 1968-1978. L'occupation néolithique. Les vestiges des temps paléolithiques, de l'antiquité et de l'histoire récente", Paris, ADPF - Ecole française d'Athènes, 1981.

Mission archéologique franco-hellénique d'Alépotrypa

  • FRAEPMSHRG-MAFHA
  • Corporate body
  • 1971
  • Découverte de la grotte d'Alépotrypa en 1958 par J. et A. Pétrokhilos.
  • Fouilles à partir de juillet 1970 sous la direction de M. Georges Papathanassopoulos.
  • En 1971, à la demande du Service Hellénique des Antiquités et après accord du du Professeur S. Marinatos, Inspecteur général des Antiquités et le Professeur L. Balout, représentant du Museum National d'Histoire Naturelle, une équipe française de préhistoriens participe aux fouilles. Catherine Perlès est membre de cette équipe.

Mission archéologique de Franchthi (Grèce)

  • FRAEPMSHRG-MAFR
  • Corporate body
  • 1967-1976

Les fouilles de la grotte de Franchthi ont été conduites sous la direction du Professeur T.W. Jacobsen entre 1967 et 1976.
Jusqu'en 2001, Catherine Perlès a effectué plusieurs missions d'étude des industries lithiques.

Recherche coopérative sur programme 476 (CNRS) "Recherche anthropologique au Proche- et Moyen-Orient"

  • FRAEPMSHRG-RCP476
  • Corporate body
  • 1977-1983

La RCP "Recherche anthropologique au Proche- et Moyen-Orient" a été créée en janvier 1977 sous la direction de Jacques Tixier, directeur de recherche au CNRS et fondateur du laboratoire Préhistoire et Technologie (UMR 7055) de la Maison Archéologie & Ethnologie René-Ginouvès.
Renouvelée deux fois, en 1980 et en 1982, la RCP est dissoute à la fin de l'année 1983.

A l'origine, la RCP 476 était composée de quatre équipes :

  • l'équipe "Ethnologie et Sciences sociales, programme d'établissement des cartes ethnographiques de l'Iran (PECEI) " sous la responsabilité de Jean-Pierre Digard,
  • l'équipe "Géologie et Préhistoire de la Syrie occidentale" sous la responsabilité de Francis Hours,
  • l'équipe "Préhistoire de Chypre" sous la responsabilité d'Alain Le Brun,
  • l'équipe "multidisciplinaire" sous la responsabilité de Jacques Tixier secondé par Marie-Louise Inizan. Cette équipe regroupe les chercheurs de la mission archéologique française à Qatar.

En 1978, la RCP 476 est associée au centre de recherches archéologiques de Valbonne.
En 1980, les deux premières équipes quittent la RCP 476.

Mission préhistorique au Yémen du Sud (République démocratique populaire du Yémen)

  • FRAEPMSHRG-MPYS
  • Corporate body
  • 1983-1992

La Mission préhistorique au Yémen du Sud a été créée en 1983 sous la direction de Marie-Louise Inizan, directrice de recherche honoraire au CNRS. Cette mission a fonctionné jusqu'en 1992. Le programme a d'abord porté sur l'occupation humaine à la préhistoire, en particulier dans la région du Ramlat as-Sab'atayn, où ont été conduites plusieurs campagnes de prospections. A partir de 1988, Serge Cleuziou, co-directeur avec M.L. Inizan du programme "Peuplement ancien du Yémen" oriente les recherches vers le peuplement protohistorique puis les royaumes antiques en 1992.
La Mission pré- et protohistorique du Jawf-Hadramawt succède à la Mission préhistorique au Yémen du Sud en 1993 sous la direction conjointe de M.L. Inizan et M. Mouton.

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