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Notice d'autorité

Gilles Gaucher

  • FRAEPMSHRG-GG
  • Personne
  • 1930-2012

FORMATION :

  • 1954 : diplôme d'études supérieures en histoire et géographie.
  • 1956-1957 : CAPES section histoire-géographie.
  • 1963 : certificat d'ethnologie préhistorique.
  • 1977 : thèse d'Etat sur "L'Âge de Bronze dans la région parisienne".

PARCOURS :

  • 1970 : entrée au CNRS.
  • 1971 : attaché de recherche.
  • 1977 : chargé de recherche.
  • 1980 : obtention de l'agrément pour diriger des thèses (Université de Paris I).
  • 1983-1985 : président de la Société Préhistorique Française.
  • 1986 : directeur de recherche.
  • 1986 : président de l'association Centre archéologique de Pincevent.

Centre de formation aux recherches ethnologiques

  • FRAEPMSHRG-CFRE
  • Collectivité
  • 1946-1973

André Leroi-Gourhan crée le Centre de formation aux recherches ethnologiques (CFRE) en 1946. Il est reconnu institutionnellement en 1948.
En 1965, le centre est rattaché à l'Institut d'ethnologie qui est dissout en 1973. Ses activités sont alors prises en charge par le Muséum national d'histoire naturelle.

Cercle de recherches et d'études préhistoriques

  • FRAEPMSHRG-CREP
  • Collectivité
  • Depuis 1975

Le CREP est une association dont l'objectif est de promouvoir les recherches en préhistoire notamment par la publication et la diffusion d'ouvrages scientifiques.

Fouilles programmées de l'allée sépulcrale de Saint-Claude à Bury (Oise)

  • FRAEPMSHRG-BO
  • Collectivité
  • 2001-2007

Les fouilles de la sépulture collective néolithique de Bury ont été dirigées par Laure Salanova, directrice de recherche au CNRS (UMR 7055 Préhistoire et Technologie).
Un diagnostic a eu lieu en octobre 1999 sous la responsabilité de Laure Salanova et Jean Leclerc (UMR 7041 Archéologie et Sciences de l'Antiquité).
Entre 2001 et 2007, une équipe composée de 15 personnes, pour la plupart étudiants de l'université Paris 1, a mené des fouilles chaque année, pendant deux mois.
La sépulture se trouvait en partie sous un cours de tennis, ce qui explique que le terme "tennis" soit utilisé dans la légende de certains documents de terrain.

GDR 2138 "Les denrées en Gaule romaine. Production, consommation, échanges. Le témoignage des emballages"

  • FRAEPMSHRG-GDR2138
  • Collectivité
  • 2000-2007

Ce groupement de recherche succède au GDR 1040. Sa finalité est définie par Fanette Laubenheimer dans le projet scientifique déposé en 1999 :
"Les denrées en Gaule romaine sont diverses, abondantes et essentielles à la vie. Locales ou importées, elles sont les témoins de productions agricoles, de savoirs faire, d'habitudes alimentaires, d'acculturation, d'échanges, d'activités économiques. Le projet ne vise nullement à les étudier toutes, mais à suivre le fil conducteur que constituent les emballages qui ont été conservés. Déjà des avancées importantes ont été réalisées lors de programmes antérieurs dans le domaine des amphores, il faut maintenant ouvrir le champ. A partir des divers emballages dont nous avons la trace, il s'agit d'étudier les denrées qui leur sont associées. les questions de production, de consommation, d'échanges et de circulation sont au centre de la recherche. Au-delà des amphores pour lesquelles nous sommes à même maintenant de fournir des synthèses, d'autres secteurs nouveaux et complémentaires seront explorés comme les tonneaux (quels tonneaux, pour quel usage ?) et divers autres emballages, notamment en céramique, qui ont gardé la trace de contenus alimentaires. La diversité des contenants constitue un vecteur d'analyse qui ouvre sur une vision élargie des denrées de la Gaule romaine".

GDR 1040 "Les amphores gauloises dans le monde romain"

  • FRAEPMSHRG-GDR1040
  • Collectivité
  • 1992-1999

Ce GDR a été dirigé par Fanette Laubenheimer en 1992 et 1999. Son objectif était de créer une large base de données sur les centres de production gaulois et d'étudier leurs exportations sur les grands marchés de l'Empire.

Mission de Suse. Délégation archéologique française en Iran

  • FRAEPMSHRG-MSUSE
  • Collectivité
  • 1968-1979

La Mission de Suse a été dirigée par Jean Perrot à partir de 1968. Elle reçoit ses crédits de recherche du ministère français des Affaires étrangères et bénéficie pour la préservation, la restauration et la mise en valeur des ruines et des objets, de fonds du gouvernement iranien (Office national de protection des monuments historiques d'Iran et de la Direction générale des antiquités et des musées de l'Iran) et occasionnellement de fondations privées. La Délégation archéologique française en Iran (DAFI) lui apporte un soutien sur le plan du personnel et de l'équipement.

Pour mener à bien les fouilles de Susiane et de Suse, Jean Perrot confie la responsabilité des différents chantiers à des chercheurs en majorité du CNRS (RCP 50 et RCP 362 sous la direction de J. Perrot, URA 19 Iran-Sud du Centre de recherches archéologiques/CRA, sous la direction de G. Dollfus, Unité d'archéologie islamique dirigée par J. Thomime-Sourdel) ainsi qu'à des universitaires américains (Ann Arbor Michigan, et UCLA). Chaque année des stagiaires-jeunes chercheurs iraniens sont envoyés à Suse par la Direction générale des antiquités et des musées de l'Iran pour participer aux fouilles et suivre chaque jour des cours théoriques. La formation de jeunes archéologues iraniens est pour J. Perrot et ses collègues une priorité.

Les chercheurs, stagiaires iraniens, français et étrangers, techniciens et personnel pendant les saisons de fouilles sont hébergés et ont leurs laboratoires dans le "château de Suse" construit sur le site par J. de Morgan. Grâce aux recommandations de l'ambassadeur de France, R. de Souza, des donations d'entreprises françaises travaillant en Iran permettent d'agrandir le secteur hôtelier : chambres pour les stagiaires et grande salle à manger.

Pluridisciplinaire et internationale, la mission de Suse a pour "objectif à long terme une évaluation globale du développement de la région de Suse et du Sud-Ouest de l'Iran, depuis les origines en recourant à l'analyse des variations du milieu naturel, de la population et de la structure de ses centres, de la modification des stratégies de subsistance, de l'évolution des échanges inter-régionaux, des aspects successifs de l'intégration politique. La condition première de cette étude est l'établissement d'une séquence archéologique solide, liée à un cadre chronologique aussi précis que possible" (Dossiers Histoire et Archéologie, n° 138, 1989, p.14). Ainsi, afin de couvrir toute l'histoire de Suse et de la plaine où elle s'est installée (du VIe millénaire au XIIe siècle après J.-C.) un programme de recherches stratigraphiques est lancé par Jean Perrot dès 1968. Plusieurs chantiers sont alors successivement ouverts dans la région de Suse et dans différents secteurs de l'agglomération : tepes Djaffarabad, Djowi et Bendebal, tepe de l'Acropole de Suse, tepe de la Ville Royale, tepe de l'Apadana, secteur du Chaour, tepe des Artisans et ville moderne de Suse. Les recherches de la mission française sont menées de concert avec celles que conduisent activement dans la même région, les différentes missions américaines ainsi qu'en étroite collaboration avec les archéologues iraniens, et notamment le Centre iranien de recherches archéologiques.

A la fin de chaque campagne de fouilles, chaque chantier fait l'objet d'un rapport illustré graphiquement et photographiquement dont un exemplaire est adressé à Téhéran au Centre de recherches archéologiques iranien, un autre au ministère français des Affaires étrangères et au Centre de recherches archéologiques (CNRS). Un double des fiches, traduit en persan par le représentant du Département des antiquités et les stagiaires, est également remis au Centre de recherches archéologiques iranien de Téhéran.

Tout le matériel archéologique (poterie, objets en pierre, en métal, en os, tablettes, monnaies, figurines, restes animaux et humains, etc.) retrouvé au cours des fouilles, est classé et rangé dans les réserves aménagées pour ce faire dans le "château", ou déposé dans les nouvelles réserves du musée de Suse. Les objets les plus intéressants sont remis au musée de Suse pour présentation au public. Le musée, créé par R. Ghirshman, a été agrandi avec l'aide de la mission française par l'Office des musées d'Iran (province du Khuzistan). Au début de la mandature de J. Perrot, il a été mis fin au "partage entre l'Iran et la France" des objets retrouvés lors des fouilles. Tous doivent rester en Iran, à Suse.

En 1979 les travaux de terrain sont interrompus à Suse.

Les résultats des travaux conduits entre 1968 et 1979 font, chaque année, l'objet d'articles dans les actes des symposiums de la recherche archéologique tenus annuellement à Téhéran.

La quasi-totalité du matériel archéologique est publiée dans les quinze volumes des Cahiers de la Délégation archéologique française en Iran coordonnés par G. Dollfus et publiés par l’association Paléorient (distribution : éditions Faton). Par aillleurs, deux colloques internationaux ont eu lieu à Suse en 1977 et au centre culturel régional de Cirey-les-Bellevaux en 1985. Publiés dans la revue Paléorient, ils ont permis aux archéologues de proposer les premières synthèses. Un important ouvrage, coordonné par J. Perrot, concernant le Palais de Darius, a été publié en 2010 ( Perrot Jean dir., Le palais de Darius à Suse , Une résidence royale sur la route de Persépolis à Babylone, Paris : PUPS, 2010).

Equipe "Afrique, sociétés et environnement" (UMR 7041)

  • FRAEPMSHRG-ASE
  • Collectivité
  • 1986-2014

L'équipe "Afrique, sociétés et environnement" est l'héritière d'un laboratoire Intitulé UPR 311 créé en 1986.
En 1998, l'unité est intégrée à l'EP 1730 puis en 2000, elle devient une équipe de l'UMR 7041 " Archéologies et Sciences de l'Antiquité ".
En 2014, l'équipe a fusionné avec l'équipe Ethnologie préhistorique (UMR 7041).

Directeurs successifs :

  • Jean Chavaillon jusqu'en 1991.
  • Ginette Aumassip entre 1992 et 1998.
  • A partir de 1998, Jean Polet a été responsable de l'équipe.

Jullian Camille

  • FRAEPMSHRG-CJ
  • Personne
  • 1859-1933

Camille Jullian, historien, philologue et archéologue, a été professeur au Collège et France puis membre de l'académie des inscriptions et belles-lettres et de l'Académie française.
Ses principales recherches ont porté sur l'"histoire de la Gaule" dont les huit volumes ont paru entre 1908 et 1921.

  1. Camille Jullian entre à l’École normale supérieure.
  2. Agrégation d'histoire.
    1880-1882. Étude de l'épigraphie antique en Allemagne après du professeur Mommsen (université frédéric-Guillaume de Berlin) puis à l’École française d Rome.
  3. Doctorat sur les transformations politiques dans l’Italie impériale romaine.
  4. Professeur à l'université de Bordeaux.
  5. Professeur au Collège de France, titulaire de la chaire des Antiquités nationales.
  6. Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
  7. Membre de l'Académie française.

Will Ernest

  • FRAEPMSHRG-EW
  • Personne
  • 1913-1997

Ernest Will était spécialiste du Proche-Orient hellénistique et romain.

  • 1933-1936. Élève de École normale supérieure après une licence à la faculté des Lettres de Strasbourg ; agrégation de Lettres classiques.
  • 1937-1939. Membre de l’École française d'Athènes.
  • 1940-1944. Professeur au lycée Thiers de Marseille puis assistant du doyen Ch. Dugas.
    1. Professeur au lycée Ampère de Lyon.
  • 1946-1951. Premier pensionnaire à l'Institut français d'archéologie de Beyrouth, créé en 1946 sous la direction d'Henri Seyrig.
  • 1951-1953. Assistant de grec à la faculté des Lettres de l'université de Lille.
    1. Docteur ès Lettres.
  • 1953-1963. Professeur de langue et littérature grecques et d'histoire de l'art et archéologie à la faculté des Lettres de l'université de Lille.
  • 1963-1968. Directeur des Antiquités historiques du Nord de la France.
  • 1963-1970. Professeur de langue et littérature grecques à l'université de Paris-Sorbonne.
  • A partir de 1970. Professeur d'histoire de l'art et archéologie à l'université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Institut d'art et d'archéologie).
    1. Membre élu de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres.
  • 1973-1980. Directeur de l'Institut français d'archéologie de Beyrouth qui devient en 1977 l'Institut français d'archéologie du Proche-Orient après la création de deux antennes à Damas (Syrie) et à Amman (Jordanie).
  • 1978-1997. Directeur de la revue " Syria ".

Autres fonctions :
Membre du Conseil supérieur de la recherche archéologique ; membre de la Commission des fouilles du ministère des Affaires étrangères ; membre du comité de direction du Service d'architecture antique du CNRS ; membre résidant de la Société nationale des Antiquaires de France ; membre correspondant de la British Academy et du Deutches Archäologisches Institut de Berlin.

Distinctions :
Officier de la Légion d'honneur ; commandeur des Palmes académiques ; officier de l'Ordre des Arts et Lettres.

Tixier Jacques

  • FRAEPMSHRG-JT
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 1955

Soulier Philippe

  • FRAEPMSHRG-PS
  • Personne
  • Ingénieur au CNRS à partir de 1999

Salanova Laure

  • FRAEPMSHRG-LS
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 1999

Michel Cécile

  • FRAEPMSHRG-CM
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 1990

Villeneuve François

  • FRAEPMSHRG-FV
  • Personne
  • Enseignant-chercheur à partir de 1987

Valla François

  • FRAEPMSHRG-FVA
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 1975

Schnapp Alain

  • FRAEPMSHRG-AS
  • Personne
  • Enseignant-chercheur à partir de ?

Santoni Marielle

  • FRAEPMSHRG-MS
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 1979

Rostain Stephen

  • FRAEPMSHRG-SR
  • Personne
  • Chercheur au CNRS à partir de 2001
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