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Deshayes Jean

  • FRAEPMSHRG-TT
  • Person
  • 1924-1979

Jean Deshayes (1924-1979) était professeur d'archéologie orientale à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Spécialiste de l'archéologie iranienne depuis la période néolithique jusqu'à l'époque islamique, il a dirigé en particulier, les fouilles du site de Tureng Tepe (Iran) entre 1960 et 1977.

Repères chronologiques :

    1. Agrégation de Lettres.
  • 1949-1952. Membre de l'École française d'Athènes.
  • 1952-1958. Attaché de recherche au CNRS, Institut français d'archéologie de Beyrouth.
  • 1958-1961. Pensionnaire scientifique à l'Institut français d'archéologie de Beyrouth.
  • 1961-1968. Professeur d'archéologie orientale à l'Université de Lyon.
  • 1968-1979. Professeur d'archéologie orientale à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  • 1973-1976. Vice-président de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Mission préhistorique au Yémen du Sud (République démocratique populaire du Yémen)

  • FRAEPMSHRG-MPYS
  • Corporate body
  • 1983-1992

La Mission préhistorique au Yémen du Sud a été créée en 1983 sous la direction de Marie-Louise Inizan, directrice de recherche honoraire au CNRS. Cette mission a fonctionné jusqu'en 1992. Le programme a d'abord porté sur l'occupation humaine à la préhistoire, en particulier dans la région du Ramlat as-Sab'atayn, où ont été conduites plusieurs campagnes de prospections. A partir de 1988, Serge Cleuziou, co-directeur avec M.L. Inizan du programme "Peuplement ancien du Yémen" oriente les recherches vers le peuplement protohistorique puis les royaumes antiques en 1992.
La Mission pré- et protohistorique du Jawf-Hadramawt succède à la Mission préhistorique au Yémen du Sud en 1993 sous la direction conjointe de M.L. Inizan et M. Mouton.

Leroi-Gourhan André

  • FRAEPMSHRG-ALG
  • Person
  • 1911-1986

André Leroi-Gourhan peut être qualifié à la fois d'anthropologue, d'orientaliste, de zoologue, d'ethnologue et de préhistorien. Sa riche carrière et ses nombreuses activités ont fait de lui une référence dans ses domaines de prédilection.

Les années de formation
Fils de Georges Leroi et de Marcelle Gourhan, André Leroi naît le 25 août 1911 à Paris. Après le décès de son père en 1915, il est élevé par ses grands-parents maternels. C'est pourquoi il ajoutera le patronyme " Gourhan " à celui de son père. Dès son plus jeune âge, il va régulièrement au Jardin des plantes et au Muséum d'histoire naturelle. De plus, il se promène souvent dans les bois avec des naturalistes et des préhistoriens. Enfant curieux, il aime étudier des crânes et disséquer de petits animaux. Il parcourt aussi les marchés aux puces en quête d'objets de la vie quotidienne venus d'horizons lointains (Europe, Afrique, Asie, Amérique). Mais le jeune André a une scolarité difficile. Il avouera lui même que seuls le français et les sciences naturelles l'intéressent. En 1925, il quitte l'école et devient apprenti dans la bonneterie puis dans l'édition et la librairie.
Malgré l'abandon rapide de l'école, André Leroi-Gourhan se forme par lui même et choisit les disciplines qui l'intéressent. La lecture de " Les hommes fossiles " de Marcellin Boule le fascine. Dès 1927, il fréquente l'École d'anthropologie de Paris, fondée en 1875 par Paul Broca. Il y suit les cours de Raoul Anthony, titulaire de la chaire d'anthropologie anatomique, et de Georges Papillault. Souhaitant devenir bibliothécaire, il suit des cours dans ce sens. Il fait alors un stage pratique à la bibliothèque Forney de la ville de Paris au cours duquel il rencontre Mlle Arrivot qui a une influence déterminante sur le jeune André Leroi-Gourhan. Elle l'incite à se faire baptiser alors qu'il est issu d'une famille athée. Elle lui permet en outre de rencontrer Paul Boyer. Remarquant son potentiel, ce dernier, administrateur de l'École des langues orientales, lui enseigne le russe et lui conseille de persévérer dans ses études. Il le pousse aussi vers l'apprentissage du chinois avec Marcel Granet. André Leroi-Gourhan se passionne alors pour les civilisations et les langues extrêmes orientales. En 1931, il est diplômé de l'École des langues orientales en russe, puis en chinois en 1933. Cette même année, il obtient également une licence de lettres.

Premiers pas professionnels
Dans les années 1930, André Leroi-Gourhan se présente à Paul Rivet, alors directeur du Musée d'ethnologie du Trocadéro (qui deviendra le Musée de l'Homme en 1937). Bénévole, il est affecté à la section Eskimos dans le département Amérique. Grâce à Georges-Henri Rivière, nommé sous-directeur du musée et chargé de le réorganiser, il apprend les bases de la muséographie. Il participe notamment en 1934 à l'exposition " Les Eskimos " et en 1935, à l'exposition " L'Indonésie ".
Parallèlement à ses activités au Musée du Trocadéro, il est employé comme secrétaire adjoint de Paul Boyer puis comme bibliothécaire à l'École des langues orientales.
Son premier ouvrage " La Civilisation du renne ", travail d'ensemble présentant les relations qu'entretiennent l'Homme et l'animal, est publié en 1936 alors qu'il a 25 ans. Cette même année, il épouse Arlette Royer.

Le Japon (1937-1939)
En 1937, André Leroi-Gourhan se rend au Japon grâce à une bourse octroyée par le gouvernement japonais. Ses objectifs étaient d'ordre anthropologique, sociologique, archéologique et ethnologique. Il déserte rapidement Tokyo pour rejoindre Kyoto. Il entreprend des observations ethnologiques et entre en contact avec la culture japonaise. Lors de son séjour sur l'île d'Hokkaïdo, il étudie ce qui subsiste du peuple Aïnou. Pour compléter la bourse du gouvernement japonais, il donne des cours de latin, d'ancien français et de français à l'Institut franco-japonais du Kansaï à Kyoto. De plus, il est chargé par le musée de l'Homme de ramener en France des objets japonais. Il revient donc en 1939 avec une collection de 1500 objets pour le musée de l'Homme mais aussi pour le musée Guimet (musée des Arts de l'Extrême-Orient) et avec une collection personnelle très importante.

Les années de guerre (1939-1945)
À son retour du Japon, la France est en guerre. André Leroi-Gourhan est alors âgé de 28 ans et est mobilisé. En 1940, il est affecté dans le corps des officiers interprètes et du chiffre de la Marine nationale. L'été 1944, il est envoyé au château de Valençay pour veiller aux collections du musée du Louvre, évacuées pour protection. Il entre alors en contact avec des résistants et mène quelques actions avec ces derniers en tant qu'officier des Forces françaises de l'intérieur (FFI). Il obtient pour ces actions la Croix de guerre et la Légion d'honneur.
Ces années de guerre constituent une période prolifique pour la carrière scientifique d'André Leroi-Gourhan. Il est tout d'abord boursier puis chargé de recherche au CNRS de 1940 à 1944. Il donne de plus des conférences au Collège de France sur le thème de l'archéologie du Pacifique Nord. Il remplace temporairement Philippe Stern, victime des lois raciales, en tant que conservateur adjoint au musée Guimet. De 1943 à 1945, il est également attaché au musée Cernuschi (musée des Arts chinois).
Un poste de maître de conférences est créé par le ministère des Colonies de l'État français, pour l'année universitaire 1944-1945, d'abord à Grenoble, puis à Lyon (sous demande expresse de Marcel Griaule). Il s'agit d'un enseignement d'ethnologie coloniale. Alors que beaucoup de personnes compétentes ont fui la France, aucun postulant ne semble satisfaire totalement. André Leroi-Gourhan n'est pas spécialiste de la discipline mais il obtient tout de même le poste. Toutefois, il n'a pas encore soutenu sa thèse, préalable pourtant nécessaire. Il s'inscrit donc en janvier 1944 pour soutenir en juin de la même année une thèse de lettres : " Archéologie du Pacifique nord " et une thèse complémentaire : " Documents pour l'art comparé d'Eurasie septentrionale " sous la direction de Marcel Mauss. Pour mener à bien cette lourde tâche en un temps si restreint, il reprend et organise les manuscrits de ses conférences données au Collège de France sur le sujet.

L'enseignement
André Leroi-Gourhan occupe le poste de maître de conférences à l'université de Lyon de 1944 à 1956. Cette opportunité l'oriente vers l'ethnologie générale et l'éloigne de ses préoccupations premières d'orientaliste. Parallèlement à ce poste, il enseigne à l'Institut d'ethnologie de l'université de Paris à partir de 1948 puis au Centre d'études sociologiques, à l'École normale de Saint-Cloud, ainsi qu'à l'École des langues orientales vivantes à partir de 1950. Dans le but d'enseigner l'ethnologie en faculté de sciences, il soutient en 1954 une seconde thèse intitulée " Les tracés de l'équilibre mécanique du crâne des vertébrés terrestres ", accompagnée de sa thèse complémentaire " Étude des restes humains fossiles provenant des grottes d'Arcy-sur-Cure ". Il n'enseigne finalement pas en faculté de sciences puisque la mort inattendue de Marcel Griaule le propulse à la tête de la chaire d'ethnologie de la Sorbonne en 1956. Il rentre alors définitivement à Paris. Devenu enseignant-chercheur il bénéficie rapidement d'une audience nationale puis internationale. Il enseigne à la Sorbonne jusqu'en 1968. En 1969, il est nommé à la chaire de Préhistoire du Collège de France. Il y donne un cours consacré à l'Art paléolithique. Il y enseigne jusqu'en 1982.

Une implication dans de nombreux domaines
Mais l'enseignement ne représente qu'une partie de ses activités. De 1946 à 1950, il est sous directeur du Musée de l'Homme en intérim de Jacques Soustelle qui devient alors ministre de l'information. En 1962, il prend la direction de Gallia Préhistoire à la suite d'Albert Grenier et ce jusqu'à sa mort. Il a, par ailleurs, un engagement institutionnel et agit auprès du ministère de la Culture pour le développement de l'archéologie en France. Il fait notamment partie de la Commission supérieure des monuments historiques, section des grottes ornées. Il est aussi l'un des experts de la Commission d'études scientifiques pour la sauvegarde de la grotte préhistorique de Lascaux, créée en 1963 par André Malraux, alors ministre de la Culture, à la suite de la fermeture du site à la visite pour cause de dégradations des peintures préhistoriques. Cette commission fonctionne jusqu'en 1976. En outre, dès 1948, il est membre du Comité technique de la recherche archéologique française (CTRAF) puis du Conseil supérieur de la recherche archéologique (CSRA) en 1964.

La formation et la recherche
Dans sa pratique d'enseignant, il ne peut se résoudre à dispenser uniquement des cours théoriques. L'ethnologie ne peut être dissociée du terrain et de l'expérimentation. Il organise donc des stages tous les ans avec ses étudiants de Lyon. La formation l'intéresse énormément. Il aime beaucoup échanger avec les étudiants qui commencent d'ailleurs à le surnommer " Patron " en vertu du respect qu'ils lui témoignent. Ce pseudonyme le suit jusqu'à la fin de sa vie. André Leroi-Gourhan crée une école de fouille sur le site des Furtins à Berzé-la-Ville (Saône-et-Loire) où peu à peu, les étudiants parisiens rejoignent les lyonnais. Pour donner un ancrage institutionnel à ces activités de formation, il crée deux centres du CNRS au cours de l'année 1948 : le Centre de formation aux recherches ethnologiques (CFRE) et le Centre de documentation et de recherches préhistoriques (CDRP). Un enseignement concret avec des stages sur le terrain en France y est proposé. Les activités de ces deux centres sont très liées. Les mêmes personnels y interviennent. Ils auront toutefois une évolution différente. Ils sont le reflet de l'interdisciplinarité de ses recherches.

Le Centre de formation aux recherches ethnologiques
Le CFRE fonctionne depuis 1946 mais n'est reconnu institutionnellement qu'en 1948. C'est un centre de formation en ethnologie. Il est le premier en son genre en France. Il est rattaché à l'Institut d'ethnologie de l'université de Paris. Le centre est peu doté financièrement et les enseignants y travaillent la plupart du temps de manière bénévole. Les étudiants titulaires d'une licence peuvent y entrer ainsi que des étudiants étrangers après étude de leur dossier. Le cycle de formation (stages et cours) se déroule sur deux ans, mais beaucoup se forment en fait en une seule année. Le centre fonctionne jusqu'en 1969 et forme une centaine d'ethnologues.

Du Centre de documentation et de recherches préhistoriques au Laboratoire associé 275
Le CDRP absorbe l'école de fouilles qui fonctionnait en 1945 aux Furtins puis à Arcy-sur-Cure. Il vise à former les étudiants en archéologie de terrain. Cette démarche est novatrice en France. Il est basé au musée de l'Homme et dépend en partie du CNRS et de la direction des Monuments historiques. Un centre de documentation situé au quatrième étage dans les locaux du musée de l'Homme ainsi qu'un laboratoire d'analyse lui sont rattachés. Peu à peu, le CDRP se développe et le personnel devient permanent.
Ce centre grandit et est prolongé en 1962 par le Centre de recherches préhistoriques et protohistoriques (CRPP). Celui-ci englobe l'école de fouilles ainsi que le centre de documentation du musée de l'Homme. Toutefois ce centre de documentation conserve le nom de CDRP. Cette modification d'appellation donne aussi lieu à un changement de rattachement. Le CRPP dépend désormais de la chaire d'ethnologie générale de l'université de Paris-La Sorbonne. Il comprend deux volets distincts : la recherche et l'enseignement. Il est le support institutionnel des opérations de fouilles. Le laboratoire connaît encore deux phases d'évolution successives du vivant d'André Leroi-Gourhan. Il devient une équipe de recherche associée au CNRS en 1967 (ERA 52) puis, en 1977, l'équipe se transforme en laboratoire associé sous le nom de " Laboratoire d'ethnologie préhistorique " (LA 275).
En 1999, le laboratoire devient une équipe de l'unité mixte de recherche 7041 de la Maison René-Ginouvès Archéologie et Ethnologie.

Les fouilles archéologiques
André Leroi-Gourhan révolutionne la technique de la fouille. Il préconise la fouille horizontale et l'enregistrement des objets à leur emplacement. Une fois mise au jour, chaque pièce est dessinée et photographiée. Les fouilles prennent une dimension collective et pluridisciplinaire sur les chantiers-écoles.
Les chantiers archéologiques les plus importants de sa carrière sont à Arcy-sur-Cure dans l'Yonne (1946-1963) et à Pincevent en Seine-et-Marne (1964-1984).
Arcy-sur-Cure
Des grottes, occupées au Paléolithique supérieur, sont fouillées par l'équipe d'André Leroi-Gourhan. Celui-ci poursuit l'expérimentation de nouvelles techniques de fouilles. Tous les déblais sont lavés et les vestiges ainsi mis au jour reçoivent des indications stratigraphiques et photographiques.
Pincevent
À Pincevent, une installation domestique magdalénienne découverte en 1964 occupe une surface importante sur laquelle de nombreux témoins lithiques et osseux ont été découverts. Ce site est un nouveau terrain idéal pour les stages avec les étudiants. Il est aussi plus proche des universités parisiennes. L'organisation des stages s'en trouve donc simplifiée. Le site est, par ailleurs, acquis par le ministère de la Culture. De nombreuses campagnes de fouilles annuelles sont réalisées depuis 1964 jusqu'à nos jours. La stabilité de cette fouille offre la possibilité de procéder à un enregistrement rigoureux des données de terrains. En 1965, l'équipe réalise un moulage du sol de l'habitation magdalénienne n°1 de Pincevent, premier grand moulage de sol préhistorique réalisé au monde. De nombreux préhistoriens sont formés à Pincevent, site de renommée nationale et internationale.
André Leroi-Gourhan organise de nombreux autres chantiers de fouilles dans le cadre notamment de l'école de fouille du CDRP.
1945-1948. Fouille de la grotte des Furtins à Berzé-la-Ville, Saône et Loire.

  1. Fouille du cimetière mérovingien et franc de la basilique St Laurent à Lyon, Rhône.
  2. Fouille à Auvernier, Suisse.
  3. Fouille du cimetière mérovingien à Curtil-sous-Burnand, Saône et Loire.
  4. Fouille des grottes du " Perthuis " et du " Grenier " à St Romain, Côte-d'Or.
  5. Fouille du cimetière St Irénée à Lyon, Rhône.
  6. Fouille de la grotte du Pendo à Santander, Espagne.
  7. Fouille de l'hypogée des " Mournouards " au Mesnil-sur-Oger, Marne.
  8. Fouille d'une enceinte préhistorique à Champs, Yonne.
  9. Fouilles à Nitry, Saint-Moré et à Monéteau, Yonne.
  10. Mission à Hassi-Messaoud, Algérie.

Distinctions
La riche carrière d'André Leroi-Gourhan est saluée par de nombreux prix et distinctions. Il obtient notamment la médaille d'or du CNRS en 1973, le grand prix national d'archéologie du ministère de la Culture en 1978, la médaille d'or de l'Académie d'architecture et le prix international de la fondation Fyssen en 1979. En 1980, il est élu membre de l'Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres. Il reçoit par ailleurs la Légion d'honneur en 1947.

Publications
La bibliographie d'André Leroi-Gourhan comporte des œuvres majeures pour l'ethnologie et la préhistoire. Les archives témoignent de la préparation de nombreux ouvrages et articles dont les références sont données en bibliographie du répertoire.

GDR 1170 "Origine et évolution des cultures, socialisation du paysage en Océanie insulaire"

  • FRAEPMSHRG-GDR1170
  • Corporate body
  • 1995-2002

Le GDR 1170 "Origine et évolution des cultures, socialisation du paysage en Océanie insulaire" a été dirigé par Catherine Orliac, membre du laboratoire puis de l'équipe "Ethnologie préhistorique" (UMR 7041, Archéologies et Sciences de l'Antiquité) et membre associé au laboratoire "Ethnobiologie-biogéographie" du Muséum national d'Histoire naturelle à partir de 1995.

Mission archéologique franco-syrienne de Khirbet el Umbashi

  • FRAEPMSHRG-MAKU
  • Corporate body
  • 1991-1997

La Mission archéologique franco-syrienne de Khirbet el Umbashi (Syrie) a été dirigée par Frank Braemer, directeur de recherche au CNRS, membre de l'UPR 7541, ERA n°20 du CRA de 1989 à 1992 puis directeur adjoint du Centre de recherches archéologiques (Valbonne) entre 1993 et 1997.
Les résultats des fouilles ont été publiés en 2004 :
BRAEMER Frank, Jean-Claude ÉCHALLIER, Ahmad TARAQJI dir., "Khirbet al Umbashi. Villages et campements de pasteurs dans le "désert noir" (Syrie) à l'âge du Bronze. Travaux de la mission conjointe franco-syrienne 1991-1996", Beyrouth, Institut Français du Proche-Orient, 2004.

Mission archéologique française à Ra's al-Jinz (Sultanat d'Oman)

  • FRAEPMSHRG-MARAJ
  • Corporate body
  • 1985-2008

Cette mission a été dirigée de 1985 à 2008 par Serge Cleuziou, professeur à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne et responsable de l’équipe Du Village à l’État au Proche- et Moyen-Orient, UMR 7041 de la Maison Archéologie & Ethnologie René-Ginouvès.
Financée par le Ministère des affaires étrangères, cette mission a été conduite en partenariat avec la Mission archéologique italienne au Sultanat d'Oman dirigée M. Tosi, professeur à l'université de Bologne, et la direction générale des Antiquités, ministère de Patrimoine et de la Culture du Sultanat d'Oman.

Perlès Catherine

  • FRAEPMSHRG-CP
  • Person
  • Enseignant-chercheur à partir de 1971

Catherine Perlès est professeur émérite à l'université de Paris Ouest Nanterre La Défense. Ses travaux de recherche ont suivi deux voies principales : l'étude de certains aspects des modes de vie préhistoriques tels que l'usage du feu, l'alimentation ou les habitats, et l'étude d'ensembles lithiques, du Paléolithique supérieur au Néolithique. Actuellement, ces deux voies se confondent en une perspective synthétique sur l'évolution des sociétés préhistoriques.

TITRES OBTENUS :

    1. Maîtrise de préhistoire, Foyers paléolithiques en URSS. Jury : A. Leroi-Gourhan et M. Brézillon, Sorbonne.
    1. Doctorat de troisième cycle en Ethnologie (mention préhistoire), Le feu au Paléolithique. Jury : E. de Dampierre, A. Leroi-Gourhan (directeur), L. Balout et J. Garanger.
  • 1986 . Doctorat d’État ès Lettres : Les industries lithiques taillées de Franchthi (Grèce). Jury : A. Bietti, M.-C. Cauvin (directeur), J. Courtin, R. Ginouvès, J. Tixier. Nanterre, université de Paris X.

DISTINCTIONS HONORIFIQUES :

    1. "Kress National Lecturer" of the American Institute of Archaeology. "Fellow" of the Institute for Advanced Studies de l'Université d'Indiana.
    1. "Kromp Distinguished Lecturer in Anthropology", Indiana Université (USA).
    1. Doctorat Honoris Causa (Honorary Degree Doctor in Humane Letters), Indiana University, USA.
    1. " Movius lecturer ", Peabody Museum, University of Harvard.
    1. Commandeur de l'Ordre des palmes académiques.

FONCTIONS ET RATTACHEMENTS SCIENTIFIQUES :

Postes occupés :

  • 1971-1973. Chargée de cours à l'université de Paris X.
    1. Assistante au Muséum National d'Histoire Naturelle (de mai à novembre).
  • 1973-1983. Maître-assistante de Préhistoire à l'université de Paris X .
  • 1983-1985. Détachement auprès de la section 33 du CNRS sur poste d'accueil.
  • Depuis 1986. Professeur à l'Université Paris X.
  • 1993-1998. Élection à l'Institut Universitaire de France comme membre senior.
  • 1998-2003. Réélection à l'Institut Universitaire de France.

Rattachements scientifiques :

  • 1971-1979. Membre du laboratoire de Préhistoire du Muséum National d'Histoire Naturelle (LA 140).
  • 1973-1978. Membre de la Mission archéologique de Kitsos (Grèce).
  • Depuis 1980. Membre de l'UPR 7549 du CNRS (qui devient l' UMR 7055 au 1/1/99).
  • 1984-1986. Membre de la Mission Néolithique de Thessalie, MAE.
  • 1987-1997. Responsable de la Mission Néolithique de Grèce,MAE.

RESPONSABILITÉS COLLECTIVES

Université et Ministère de l’Éducation Nationale :

  • Depuis 1976. Responsable de la section de préhistoire du département d'Ethnologie et Préhistoire de l'université de Paris X et membre du Conseil de l'UER à plusieurs reprises ; membre de la Commission des Spécialistes (section 20).
  • Depuis 1986. Membre du Conseil et du Jury de D.E.A. Ethnologie et Sociologie comparative de l'université de Paris X.
  • Depuis 1989. Responsable de l'option "Sociétés préhistoriques" du D.E.A. Ethnologie et sociologie comparative de l'université de Paris X.
  • 1992-2004. Responsable pour Paris X du D.E.A. multisceaux "Archéologie et environnement".
  • 1992-1995. 1er Vice-Président de la section 20 du CNU.
  • 1996-1999. Membre élu du CNU (section 20).

Ministère des Affaires Étrangères :

  • 1980-1988. Membre nommé de la Commission des Fouilles du Ministère des Affaires Étrangères.
  • 1987-1998. Responsable de la Mission Néolithique de Grèce.

C.N.R.S.:

  • 1988-1995. Directeur de l'UPR 7549 du CNRS "Préhistoire et Technologie" (ERA 28 du CRA).
  • 1988-1995. Membre du Bureau du Conseil des Directeurs de Laboratoire du campus de Meudon.
  • 1989-1993. Responsable du réseau Catalogue Collectif des Ouvrages "Préhistoire".
  • 1990-1995. Coordinateur de la commission archéologique du Tandétron.
  • 1992-1995. Membre nommé du Conseil de Département sciences humaines du CNRS.
  • 1998-2004. Membre nommé à titre de personnalité scientifique du Conseil d'Administration du CNRS.
  • 2001-2008. Membre élu du Conseil scientifique de la Maison de l'archéologie et de l'ethnologie René-Ginouvès.

Muséum National d'Histoire Naturelle :
2002-2006. Membre nommé du Conseil Scientifique à titre de personnalité scientifique.

Étranger :

  • 2006-2010. Membre nommé à titre étranger du Comité d'Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie du FNRS (Belgique).
    • Rapports d'évaluation pour le National Science Foundation (USA).
    • Rapports d'évaluation pour le Fonds de la Recherche Scientifique (Suisse).

Comités de rédaction :

  • Membre du comité de rédaction de L'Histoire (1978-1981).
  • Membre du comité de rédaction des Nouvelles de l'Archéologie (1978-2002).
  • Membre du comité de rédaction du Journal of World Archaeology.
  • Membre du comité de rédaction du Journal of Mediterranean Archaeology.
  • Membre du comité de rédaction du Journal of Field Archaeology.
  • Membre du Comité scientifique de Paléo.
  • Membre du Comité scientifique du Bulletin de la Société Préhistorique Française.
  • Membre du Comité scientifique d'ArchéoNil.

Valla François

  • FRAEPMSHRG-FVA
  • Person
  • Chercheur au CNRS à partir de 1975

Revues "Gallia"

  • FRAEPMSHRG-GA
  • Corporate body
  • Depuis 1942

Centre de recherches archéologiques du CNRS

  • FRAEPMSHRG-CRA
  • Corporate body
  • 1972-2000

Le Centre de recherches archéologiques (CRA), créé en 1972 et installé à Valbonne Sophia Antipolis (06) en 1975, était une fédération d'équipes de recherche réparties sur l'ensemble du territoire français.

Mission archéologique française à La Tolita (Equateur)

  • FRAEPMSHRG-MALTO
  • Corporate body
  • 1982-1987

Le projet "La Tolita" fait suite aux recherche effectuées entre 1976 et 1981 dans la région de Tumaco.
La mission dirigée par Jean-François Bouchard, directeur de recherche au CNRS, a été conduite dans le cadre de l'URA 25 du Centre de recherches archéologiques (CNRS) en collaboration avec Francisco Vadez, archéologue et Juan Garcia, anthropologue (Musée archéologique de la Banque centrale de l'Equateur). Elle a bénéficié du soutien du ministère des Affaires étrangères.

Rostain Stephen

  • FRAEPMSHRG-SR
  • Person
  • Chercheur au CNRS à partir de 2001

Forest Jean-Daniel

  • FRAEPMSHRG-JDF
  • Person
  • 1948-2010

Jean-Daniel Forest était spécialiste de la Mésopotamie (le bassin du Tigre et de l’Euphrate qui inclut l’Iraq et la Syrie du Nord et empiète sur la Turquie du Sud-Est), et plus spécialement des cultures qui se succèdent dans cette région du 7e millénaire au milieu du 3e millénaire.

CARRIERE
Entrée au CNRS en 1980, rattaché à l'URA 8 et plus tard ERA 8 du CRA du CNRS "Archéologie et Histoire des Pays Assyro-Babyloniens", dirigée d'abord par P. Garelli, puis par J.L. Huot.
En 1993, la fusion des ERA 8 et 30 conduit à la création d'une ERA 41 "Du village à l'Etat au Proche et Moyen Orient", dirigée par J.L. Huot, à laquelle Jean-Daniel Forest est affecté.
Il est rattaché à l’Equipe d’archéologie de la Maison René Ginouvès, EP 1730, en 1998.

Ancien élève titulaire de l’Ecole Biblique et Archéologique Française de Jérusalem.
Ancien pensionnaire de l’Institut Français d’Archéologie du Proche Orient (IFAPO) et de la Délégation Archéologique Française en Iraq (DAFIQ).
Habilitation à diriger des recherches en 1994.

FOUILLES ARCHEOLOGIQUES
Europe
Levroux (gallo-romain) sous la direction de O. Buchenschutz, fin des années 60.
Vallée de l'Aisne (néolithique) sous la direction de J.P.Demoule, deux campagnes au début des années 70.
Biskupin, Pologne, (Fer) sous la direction de Z. A. Rajewski, en 1971.

Iran
Tureng Tepe (Bronze Ancien et Fer) sous la direction de J. Deshayes, en 1971, 1973, 1975, 1977.
Suse (chalcolithique et islamique) sous la direction de J. Perrot, en 1976.

Israël
Mallaha (Néolithique pré-céramique), sous la direction de J. Perrot, en 1972 et 1973.

Liban
Beyrouth (Byzantin), direction des fouilles, en 1977.

Irak
Umm Dabaghiyeh (7e mil.) avec D. Kirkbride, en 1974.
Larsa (2e millénaire) et Oueili (7e-5e millénaires) sous la direction de J.-L. Huot, en 1974, 1976, 1978, 1981, 1983, 1985, 1987.
Kheit Qasim I, II et III, Hamrin (5e millénaire et début du 3e millénaire), direction des fouilles, avec quatre campagnes réparties sur 1978, 1979 et 1980.
Khirbet Derak (6e millénaire) et Kutan (début du 3e millénaire), direction des fouilles, en 1983 et 1984.

Salanova Laure

  • FRAEPMSHRG-LS
  • Person
  • Chercheur au CNRS à partir de 1999

Mission archéologique française en Thaïlande

  • FRAEPMSHRG-MAT
  • Corporate body
  • 1984-1990

Sous la direction de Marielle Santoni, la mission a réalisé des prospections de sites préhistoriques dans le nord de la Thaïlande (provinces de Nan, Chiang Mai, Uttaradit).
La mission a également fouillé à Obluang (fin du paléolithique, néolithique, âge du bronze).

Results 101 to 120 of 192