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Inventaires
Jean-Paul Demoule. Trajectoires. De la sédentarisation à l'Etat
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Interventions à des congrès

Textes et résumés de communication, circulaires, compte rendu de colloque, bilan, rapport, notes de travail, lettres, documentation.

JPD110/1/1. Colloque "Néolithique", Strasbourg (19 au 20 octobre 1974). Intitulé de la communication de J. -P. Demoule : Le néolithique de la vallée de l'Aisne, 1974.

JPD110/1/2. XIe Congrès de l'Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques, Nice (13 au 18 septembre 1976). Intitulé de la communication de J. -P. Demoule : Le réseau français de documentation automatique en pré- et protohistoire européenne, 1974-1977.

JPD110/1/3. Les structures d'habitat à l'Age du fer en Europe tempérée, Colloque, Levroux (27 au 29 octobre 1978). Intitulé de la communication de J. -P. Demoule : Structures d'habitat de La Tène III à Villeneuve-Saint-Germain (Aisne), 1978-1979.

JPD110/1/4. Journée de concertation "Archéologie en Picardie" organisée par le laboratoire d'archéologie de l'Université de Picardie et le Service régional de l'archéologie de Picardie, Amiens (avril 1997). Jean-Paul Demoule est rapporteur avec M. Talon, de la table-ronde Age des métaux, 1997.

JPD110/1/5. Colloque inconnu. Intitulé de la communication de J. -P. Demoule : L'espace funéraire. L'exemple de l'Age du fer, s. d.

Enquêtes sur les revues en archéologie

En 1988, sur proposition du Conseil supérieur de la recherche archéologique, un "Groupe de réflexion sur les publications archéologiques" est mis en place par la Sous-direction de l'archéologie (Ministère de la Culture). L'objectif est de dresser le bilan de l'édition archéologique française afin de permettre aux différents acteurs institutionnels de définir ensemble une politique éditoriale. Cette politique permettrait de répondre aux besoins de l'archéologie française en matière de publication, et en particulier, d'assurer une meilleure diffusion des résultats et une meilleure gestion des financements publics. Jean-Paul Demoule participe à ce groupe de travail jusqu'en 1991. Auparavant, plusieurs bilans sur la situation des revues en archéologie sont réalisés. En 1983, Jean-Paul Demoule, chargé de mission pour l'archéologie auprès de la direction du Département des sciences de l'homme et de la société (SHS) du CNRS, est chargé de mener une "Enquête sur le contenu, la structure rédactionnelle et la politique d'édition de 17 revues européennes". Un rapport, rédigé par J. Dubouloz, est remis en octobre 1983 à la direction du Département SHS. La même année, la Sous-direction de l'archéologie et le CNRS mettent en place le projet de "couvrir" le territoire national par des revues régionales, ce qui entraîne la création de nouvelles revues. En mars 1987, la Sous-direction de l'archéologie présente un bilan de la situation de 9 revues financées par le CNRS et le Ministère de la Culture. Le rapport, établi par D. Jourdy sous la direction de Christine Richet, est complété par une seconde enquête réalisée en mars 1989. En juillet 1988, à la demande de la direction du Département SHS du CNRS, Michel Gras rédige un rapport intitulé "Le CNRS et les revues archéologiques dans les régions françaises". Ce rapport avait pour objectif d'analyser la situation de plusieurs revues "propres" du CNRS, subventionnées à la fois par le CNRS et par le Ministère de la Culture, suivant le dispositif mis en place en 1983.

Rapports d'enquête, lettres, comptes rendus de réunion, notes, documentation.

Enquête sur les besoins en locaux pour les archéologues parisiens

En 1983, le Département des sciences de l'homme et de la société (SHS) du CNRS mène une enquête sur les besoins des équipes d'archéologie de la région parisienne en matière de locaux de recherche. Il s'avère alors que les locaux sont très insuffisants, dispersés et que les archéologues ne disposent pas de moyens collectifs adaptés. Jean-Paul Demoule, chargé de mission pour l'archéologie auprès de la direction du Département SHS du CNRS, mène diverses études sur cette question jusqu'en 1986. Dans le cadre du Comité technique pour l'archéologie mis en place en 1984 par la direction du Département, un dossier complet est réalisé et plusieurs projets sont proposés. Il est envisagé de regrouper les équipes d'archéologues travaillant à l'Institut d'art et d'archéologie (rue Michelet à Paris) au sein d'un groupement d'intérêt scientifique (GIS) et, soit de réaménager les locaux de l'Institut, soit de créer de nouveaux locaux. Les options de localisation sont Paris intra muros, ou bien le campus de l'Université de Paris X-Nanterre, ou bien le site de Marne-la-Vallée. En 1985, le Ministère de la Culture a le projet de créer un Institut national d'histoire de l'art au sein des locaux occupés par l'Institut d'art et d'archéologie. Il propose alors de réaménager le site de la Manufacture des Gobelins afin de "reloger" les équipes du CNRS et de l'Université de Paris 1 hébergées rue Michelet. A l'issue de quatre années d'études et de projets, aucune solution n'est finalement retenue. Des documents postérieurs (probablement des années 1987-1990) témoignent du projet d'installation d'une Maison de l'archéologie sur le campus de l'Université de Paris X-Nanterre et du projet de création d'une bibliothèque spécialisée dans le domaine des antiquités nationales.

Documents d'enquête, rapports, notes de travail, textes de projet, comptes rendus de réunion, notes de réunion, lettres, notes de réflexion.

Présence de nombreux documents s.d.

Conseil supérieur de la recherche archéologique

Entre 1990 et 1992, Jean-Paul Demoule est membre du Conseil supérieur de la recherche archéologique. Dans ce cadre, il participe au Comité de pilotage pour la publication des résultats des fouilles du TGV nord, sous la direction de Jean-Claude Blanchet. Une douzaine de volumes devaient être publiés dans une collection intitulée "Archéologie et grands travaux" rattachée à la collection "Documents d'archéologie française", éditée par les Éditions de la Fondation de la Maison des sciences de l'homme.

En février 1992, la plupart des membres du Conseil supérieur de la recherche archéologique démissionnent, dénonçant par cet acte de graves dysfonctionnements quant la gestion scientifique des fouilles archéologiques. En effet, le Conseil ne parvient pas à se prononcer sur la totalité des opérations de sauvetage archéologique et ne peut donc proposer une politique globale en matière d'archéologie nationale. Les membres démissionnaires souhaitent une redéfinition des missions du Conseil, l'obtention de moyens et la mise en place d'un système organisationnel cohérent.

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