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Inventaires
Anick Coudart. Trajectoires. De la sédentarisation à l'Etat
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Comité national du CNRS

Entre 1987 et 1991, Anick Coudart est membre élu du Comité national du CNRS, section 33 "Anthropologie, ethnologie, préhistoire". Dans ce cadre, elle participe au comité de rédaction de la revue Gallia Préhistoire. Puis, Anick Coudart est commissaire du Comité national du CNRS, section 31 "Hommes et milieux : évolution, interactions" jusqu'en 1994.

Comité scientifique du programme "Télédétection" du Département des Sciences de l'Homme et de la Société du CNRS

Entre 1994 et 1996, Anick Coudart est membre du Comité scientifique du "Programme télédétection" du Département des sciences de l'homme et de la société (SHS) du CNRS mis en place en 1994 pour une durée de trois ans. Sous la responsabilité de François Cuq, ce programme avait pour objectif de définir la place de la télédétection au sein des disciplines des sciences humaines et de la société, et de déterminer l'existence éventuelle d'approches et de méthodologies spécifiques. A la suite de deux appels d'offres publiés en 1994 et 1995, plus de 60 équipes ont soumis des projets de recherche. Environ la moitié a été financée. Parmi les projets retenus, figure celui déposé en 1994 par l'équipe Protohistoire européenne : "Dynamiques "hommes et milieux" dans la vallée de l'Aisne et ses marges depuis le néolithique", sous la responsabilité de Michèle Chartier. En 1996, l'organisation de deux journées consacrées à la télédétection en sciences humaines, les 2 et 3 mai à Paris (auditorium du CNRS), permettent aux participants de présenter les résultats de leurs recherches.

Textes de projet, demandes de financement, lettres, notes de travail, comptes rendus de réunion, programme de colloque, appels d'offres, rapports, textes préliminaires d'articles.

Direction de la revue "Les Nouvelles de l'archéologie"

La revue " Les Nouvelles de l'Archéologie " a été créée en 1979 par la Fondation de la Maison des sciences de l'homme. Anick Coudart, Jean-Paul Demoule et Jean-Paul Farrugia font partie des membres fondateurs. Entre 1985 et 1988, puis de 1993 à 2001, Anick Coudart est directrice de la publication. Dans l'éditorial du premier numéro intitulé "Pourquoi Les Nouvelles de l'Archéologie ?", le comité de rédaction de la revue définit les raisons de sa création : "L'information scientifique est en crise. A travers la multiplicité des institutions et le foisonnement des centres de recherche, la communication se fait mal, en archéologie, peut-être plus qu'ailleurs. Dispersés entre des établissements aux statuts fort divers, éloignés des centres de décision du fait même de leurs activités de terrain, les archéologues français qu'ils travaillent en métropole ou à l'étranger sont souvent mal informés des procédures administratives financières et autres qui régissent leur discipline. Bien plus, l'information scientifique, qu'il s'agisse de l'organisation de congrès, de tables rondes, des politiques de financement ou de recrutement est souvent peu accessible. "Les Nouvelles de l'Archéologie" chercheront à répondre à ce besoin d'information et de communication" ("Les Nouvelles de l'Archéologie", n°0, juillet 1979, p.4). Mais dès les années 80, la revue n'a pas seulement un rôle de promotion de l'information scientifique et de coordination entre les différentes composantes de l'archéologie (archéologie métropolitaine, archéologie étrangère et archéologie française à l'étranger). Elle est également un lieu de réflexion sur la discipline archéologique elle-même : ses objectifs, ses pratiques, son organisation, ses évolutions. Elle est aussi un lieu de débat scientifique et politique entre archéologues, professionnels ou bénévoles, étudiants, chercheurs de disciplines connexes. Elle est enfin un interlocuteur des institutions qui gèrent l'archéologie française. Jusqu'en 1981, la Fondation de la Maison des sciences de l'homme assure seule le financement de la revue alors que sa production est réalisée par des chercheurs bénévoles. A partir de 1982, des subventions du Ministère de la Culture (Sous-direction de l'archéologie) et du Ministère des Affaires étrangères sont obtenues. La parution du numéro 12 à l'été 1983 marque la fin de la gratuité des " Nouvelles de l'Archéologie ". Puis, en 1988, un contrat est signé entre les Editions Errances et la Fondation de la Maison des sciences de l'homme. La revue reste alors sous la responsabilité du Comité de rédaction mais les éditions Errances prennent en charge sa production et sa diffusion. Une nouvelle formule éditoriale est alors mise en œuvre. Dès l'origine, la revue est conçue en deux parties : la première partie comprend généralement un dossier sur un thème d'actualité proposé par un ou deux rédacteurs. Leur éditorial est suivi de divers articles relatifs au thème choisi ; la deuxième partie est consacrée à la diffusion d'informations sur des thèmes variés : enseignement et formation ; organisation et conduite de la recherche ; financement ; débouchés, emplois, nominations, distinctions ; actualités, recherches en cours ; colloques, congrès, tables rondes ; publications ; vulgarisation, diffusion, audiovisuel, site Internet ; expositions ; informations administratives. Anick Coudart a participé activement au fonctionnement de cette revue, tant sur le plan scientifique qu'administratif, comme en témoignent les dossiers qu'elle a constitués entre 1980 et 2003.

RCP 735 "Etude physico-chimique de la partie organique des sédiments archéologiques"

En 1982, un projet de recherche intitulé "Étude physico-chimique de la partie organique des sédiments archéologiques" est lancé sous la responsabilité de Jean-Louis Huot, professeur à l'Université de Paris 1. Ce projet rassemble des chercheurs, archéologues, physiciens et chimistes de divers laboratoires du CNRS et du CEA. L'objectif est de développer des recherches pluridisciplinaires sur une catégorie de données qui n'a pas fait l'objet d'étude, bien que la compréhension des sédiments conditionne une grande part de l'interprétation archéologique. Anick Coudart est responsable du thème "Évaluation des restes organiques dans les structures d'habitat protohistoriques en Europe occidentale".

Rapport, compte rendu de réunion, lettres, demande de création d'équipe.

Groupe de recherche "Terrains et théories en archéologie"

Le groupe de recherche "Terrains et théories en archéologie" a été créé en 1984. Il porte d'abord le sigle GS (Groupement scientifique) 72 puis à partir de 1988, il devient le GDR 880. Sous la direction de Jean-Louis Huot, professeur à l'Université de Paris 1, ce groupe de recherche associe de nombreux laboratoires d'archéologie de l'Université de Paris 1 et du CNRS. Leurs travaux portent sur l'archéologie métropolitaine (préhistoire, protohistoire, gallo-romain, médiéval) et l'archéologie à l'étranger (monde balkanique et égéen, Proche- et Moyen-Orient, Amérique précolombienne). L'objectif de cette fédération est de développer des programmes de recherche communs mais également de contribuer à la formation de chercheurs grâce à son lien étroit avec l’École doctorale d'archéologie de l'Université de Paris 1. Les équipes associées ont développé des recherches dans des domaines divers : culture matérielle et société, archéologie et informatique, archéologie agraire, urbanisme, architecture de terre et de bois, habitat, conservation et restauration. Ces recherches ont donné lieu à des publications et à l'organisation de nombreux séminaires et conférences. Entre 1984 et 1995, année de sa dissolution, le GDR 880 a joué un rôle fédérateur et a constitué l'un des pôles principaux de l'archéologie française.

Comptes rendus de réunion, conseils et commissions, rapport scientifique, rapport financier, budget prévisionnel, lettres, notes.

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