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Inventaires
Jean Perrot. Du Village à l'Etat au Proche- et Moyen-Orient Sous-sous-sous-série organique
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"Maison de Suse"

Règlements de la "Maison de Suse" ou "château de Suse", carnet d'inventaire des biens, listes d'achats, états financiers, listes de participants à la mission, journal des tâches quotidiennes, documentation technique, listes des ouvrages de la bibliothèque, plans de la "Maison de Suse", coupures de presse, notes de service, lettres.

Affaires financières

Demandes de crédits, lettres, rapports d'activité, rapports de fouilles, rapports financiers, cahiers de comptes, pièces justificatives, documents bancaires, tableaux récapitulatifs des dépenses, budgets prévisionnels, programmes des travaux.
JP501. Années 1968-1976.
JP691. Années 1977-1980.

Diapositives

Les diapositives portent une identification alphanumérique hormis certaines conservées à la cote JP982.
Cette identification est constituée :

  • du numéro du site (06 pour Munhata)
  • d'une lettre désignant le contenu de la photographie : A pour les vues de terrain, B pour la céramique lors de la campagne de 1963 puis pour tout type d'objet à partir de 1964, C pour les relevés, plans et coupes, F pour le macro-outillage lithique, H pour le funéraire
  • d'un numéro d'ordre.
    Lorsque les diapositives portent le nom de leur auteur, celui-ci est mentionné dans les descriptions.

Fouilles dans le village moderne de Suse

En 1976, un escalier d'époque achéménide est fortuitement découvert dans un quartier situé au nord-est de la ville moderne. Le Centre iranien de recherche archéologique en confie l'exploration à la Mission de Suse qui dégage l'escalier sur toute sa hauteur en 1977, sous la direction de Hamid Shahidi assisté de Rémy Boucharlat (URA 19 du centre de recherches archéologiques, CNRS) . L'extension des recherches ayant nécessité des expropriations de terrain, il est alors décidé de lever les blocs de l'escalier et de les remonter dans le jardin du Musée de Suse.

Fouilles de l'Acropole I de Suse

Le chantier appelé "Acropole I" de Suse a été ouvert en 1969, sous la direction d' Alain Le Brun (URA 19 "Iran sud" du centre de recherches archéologiques, CNRS) . Implanté dans la partie sud-est du tepe de l'Acropole, ce sondage avait pour but de fournir un cadre stratigraphique précis de l'occupation de Suse, des origines de l'agglomération (début du IVe millénaire) jusqu'au milieu du IIIe millénaire. Entre 1969 et 1972, quatre campagnes de fouilles ont été menées puis deux autres campagnes ont eu lieu en 1977 et en 1978-1979. Alain Le Brun a pu alors reconnaître trois phases essentielles de l'évolution culturelle de Suse et grâce au matériel épigraphique mis au jour, définir les étapes de l'invention d'un système comptable puis d'une écriture originale, dans le dernier tiers du IVe millénaire.

Fouilles de l'Acropole II de Suse

En 1971, Jean Perrot commence le nettoyage du socle de la terrasse artificielle située au centre du tepe de l'Acropole de Suse et qui remonte aux origines du site (Ve-IVe millénaires). L'année suivante, commence la fouille du socle, sous la direction de Jean Perrot assisté de Denis Canal, pensionnaire de l'IFAPO. Le chantier est alors baptisé "Acropole II, Haute terrasse" afin de le différencier de celui dirigé par Alain Le Brun dans la partie sud-est du tepe : "l'Acropole I". Entre 1975 et 1977, la fouille, dirigée par Denis Canal, permettra de retracer l'histoire de ce monument, dont est dégagée la paroi sud, ce qui permet de préciser sa relation avec la nécropole découverte lors des fouilles anciennes. En 1978-1979, Jean Perrot précise la relation entre le massif funéraire dont il dégage deux tombes et la haute terrasse.

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