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Direction de la revue "Les Nouvelles de l'archéologie"

La revue " Les Nouvelles de l'Archéologie " a été créée en 1979 par la Fondation de la Maison des sciences de l'homme. Anick Coudart, Jean-Paul Demoule et Jean-Paul Farrugia font partie des membres fondateurs. Entre 1985 et 1988, puis de 1993 à 2001, Anick Coudart est directrice de la publication. Dans l'éditorial du premier numéro intitulé "Pourquoi Les Nouvelles de l'Archéologie ?", le comité de rédaction de la revue définit les raisons de sa création : "L'information scientifique est en crise. A travers la multiplicité des institutions et le foisonnement des centres de recherche, la communication se fait mal, en archéologie, peut-être plus qu'ailleurs. Dispersés entre des établissements aux statuts fort divers, éloignés des centres de décision du fait même de leurs activités de terrain, les archéologues français qu'ils travaillent en métropole ou à l'étranger sont souvent mal informés des procédures administratives financières et autres qui régissent leur discipline. Bien plus, l'information scientifique, qu'il s'agisse de l'organisation de congrès, de tables rondes, des politiques de financement ou de recrutement est souvent peu accessible. "Les Nouvelles de l'Archéologie" chercheront à répondre à ce besoin d'information et de communication" ("Les Nouvelles de l'Archéologie", n°0, juillet 1979, p.4). Mais dès les années 80, la revue n'a pas seulement un rôle de promotion de l'information scientifique et de coordination entre les différentes composantes de l'archéologie (archéologie métropolitaine, archéologie étrangère et archéologie française à l'étranger). Elle est également un lieu de réflexion sur la discipline archéologique elle-même : ses objectifs, ses pratiques, son organisation, ses évolutions. Elle est aussi un lieu de débat scientifique et politique entre archéologues, professionnels ou bénévoles, étudiants, chercheurs de disciplines connexes. Elle est enfin un interlocuteur des institutions qui gèrent l'archéologie française. Jusqu'en 1981, la Fondation de la Maison des sciences de l'homme assure seule le financement de la revue alors que sa production est réalisée par des chercheurs bénévoles. A partir de 1982, des subventions du Ministère de la Culture (Sous-direction de l'archéologie) et du Ministère des Affaires étrangères sont obtenues. La parution du numéro 12 à l'été 1983 marque la fin de la gratuité des " Nouvelles de l'Archéologie ". Puis, en 1988, un contrat est signé entre les Editions Errances et la Fondation de la Maison des sciences de l'homme. La revue reste alors sous la responsabilité du Comité de rédaction mais les éditions Errances prennent en charge sa production et sa diffusion. Une nouvelle formule éditoriale est alors mise en œuvre. Dès l'origine, la revue est conçue en deux parties : la première partie comprend généralement un dossier sur un thème d'actualité proposé par un ou deux rédacteurs. Leur éditorial est suivi de divers articles relatifs au thème choisi ; la deuxième partie est consacrée à la diffusion d'informations sur des thèmes variés : enseignement et formation ; organisation et conduite de la recherche ; financement ; débouchés, emplois, nominations, distinctions ; actualités, recherches en cours ; colloques, congrès, tables rondes ; publications ; vulgarisation, diffusion, audiovisuel, site Internet ; expositions ; informations administratives. Anick Coudart a participé activement au fonctionnement de cette revue, tant sur le plan scientifique qu'administratif, comme en témoignent les dossiers qu'elle a constitués entre 1980 et 2003.

Participation à des congrès

Programmes, circulaires, listes de participants, textes et résumés de communication, textes préliminaires de publication, lettres, télécopies.

AC50. Technology and Material Culture. French and U. S. Perspectives in Anthropology and Archaeology, table-ronde organisée par Chr. Hoffman (Département d'anthropologie de l'Université de Californie à Berkeley, Berkeley (16 avril 1994). Intitulé de la communication d'A. Coudart : The Logic which sustains Cultural Persistence, Cultural Reproduction and Cultural Transformation, 1994.

AC51. XVe Rencontres internationales d'archéologie et d'histoire d'Antibes. L'homme et la dégradation de l'environnement, Juans-les-Pins (20 au 22 octobre 1994), 1994. A. Coudart n'a pas présenté de communication.

AC52. Fourth International IASTE Conférence : Value in Tradition (Methods of Traditional Environment Research), Tunis (17 au 20 décembre 1994). Intitulé de la communication d'A. Coudart : Using the Dwelling to Study Culture, 1994.

AC53. Premier colloque international sur l'anthropologie comparée des Anga, Papouasie, Nouvelle-Guinée : soixante ans d'études anga (1936-1996). Bilan, actualité, prospective, Marseille (16 au 20 septembre 1996). Intitulé de la communication d'A. Coudart : Dwelling, Identity and social Change among the Anga, 1996.

AC54. Les temps de l'environnement, journées organisées dans le cadre du programme PIREVS par GEODE (Géographie de l'environnement, Unité mixte de recherche 5602 du CNRS) et l'Université de Toulouse. Le Mirail, Toulouse (5 au 7 novembre 1997). Intitulé de la communication d'A. Coudart : Etudier l'espace pour évaluer la durabilité des normes culturelles, 1997.

AC55. Session "Theory and World Archaeology : Theory in French Archaeology", colloque du TAG (Theoritical Archaeology Group) organisé par Chr. Scarre et L. Olivier, Bournemouth (16 au 18 décembre 1997). Intitulé de la communication d'A. Coudart : Is Post-processualism Bound to happen everywhere ? The French Case, 1997-1999.

Interventions à des séminaires

Programmes, circulaires, textes et résumés de communications, lettres, télécopies.

AC70. "Ethno-archéologie", conférence dans le cadre du séminaire Archéologie expérimentale et ethno-archéologie organisé pour le DESS Méthodes scientifiques et techniques en archéologie sous la direction de M. Campy, J. Chaline et H. Gaillard de Semainville, Dijon, Université de Bourgogne (18 janvier 1994), 1993-1994.

AC71. Cycle de séminaires "Dynamique des repères temporel" (IRESCO et l'INSEP), Paris (1995-1997). Intitulé de la communication d'A. Coudart (20 février 1997) : "L'Espace créateur de durée. L'exemple de l'architecture traditionnelle", 1995-1997.

AC72. Huitième séminaire de terrain. Le mésolithique en Basse-Bretagne, séminaire organisé par P. Gouletquer (Association Tumulus), Scaër (30 octobre au 4 novembre 1995). Intitulé de la communication d'A. Coudart : L'espace habité, constructeur d'histoire. Archéologie européenne et ethnographie océanienne, 1994-1995.

AC73. La maison danubienne et le processus d'une transformation culturelle, conférence dans le cadre du séminaire intitulé "la néolithisation de l'Europe occidentale" dirigé par Jean Guilaine, professeur au Collège de France, Toulouse (13 mars 1996), 1995-1996.

AC74. Maisons néolithiques, maisons de Nouvelle-Guinée. Choix techniques et contraintes culturelles, conférence dans le cadre de l'enseignement de maîtrise et DEA de préhistoire de l'Université Lumière-Lyon 2, dirigé par Olivier Aurenche et Martine Faure, Lyon (2 avril 1996), 1995-1996.

Courrier

AD50/1. Chrono courrier départ, 1997.
AD50/2. Chrono courrier départ, 1998.
AD50/3. Chrono courrier départ, 1999.
AD50/4. Chrono courrier départ, 2000.
AD51. Chrono courrier départ, 2001.
AD52. Chrono courrier départ, 2002.
AD53. Chrono courrier départ, 2003.
AD54. Chrono courrier départ, 2004.
AD55. Chrono courrier départ, 2005.
AD56. Chrono courrier départ, 2006.
AD57. Chrono courrier départ, 2007.

Cours et conférences

Après une première thèse intitulée "Habitations gauloises et villas latines de la cité des Médiomatrices", soutenue en 1906 à l’École des hautes études, Albert Grenier est maître de conférence en Grammaire antique à la Faculté des Lettres de Nancy. Il prépare alors sa thèse de doctorat sur la protohistoire de Bologne. Entre 1914 et 1918, Albert Grenier est mobilisé en tant qu'officier d'infanterie. Après la guerre, en 1919, la chaire d'antiquités gallo-romaines et rhénanes est créée pour lui à la Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg. Albert Grenier y enseignera jusqu'en 1935. Quelques manuscrits de cours ainsi que des notes de travail témoignent de ses premières années d'enseignement entre 1919 et 1925. En 1935, Albert Grenier occupe la chaire d'antiquités nationales au Collège de France, rétablie pour lui après la mort de Camille Jullian. Parallèlement, il assure la direction de la section Antiquités de la Gaule celtique et romaine à l’École des hautes études. Il mènera ce double enseignement jusqu'en 1945, à Paris et à l'Université de Montpellier où la chaire du Collège de France est transférée durant la seconde guerre mondiale. Les textes de cours conservés couvrent les années d'enseignement au Collège de France et l'année 1932-1933 durant laquelle Camille Jullian, alors malade, demande à Albert Grenier de le suppléer.

Organisation de la recherche archéologique

A la suite de la "loi Carcopino" (1941) relative à la réglementation de l'archéologie en France, le CNRS est chargé de la nouvelle organisation des fouilles et des publications. Pour cela, sont créés le Comité technique de la recherche archéologique en France, la XVe Commission du CNRS et la revue "Gallia". Ces trois organes sont présidés par Albert Grenier. C'est dans le cadre de cette nouvelle organisation de l'archéologie qu'en 1949, le CNRS demande à Albert Grenier de mener une enquête sur l'activité et l'orientation scientifique des sociétés académiques ou savantes intéressées par l'archéologie et la Préhistoire. L'objectif de cette enquête est de fixer à l'échelon national, l'état de l'activité scientifique et d'offrir un soutien aux Sociétés. Les courriers échangés avec les directeurs des circonscriptions ainsi que les questionnaires remplis par les sociétés savantes constituent la plus grande part des documents conservés.

Préparation de publications

Les manuscrits, notes de travail et illustrations préparatoires dont le volume est le plus important concernent l’œuvre majeure d'Albert Grenier, le "Manuel d'archéologie gallo-romaine". Ce projet est amorcé dès 1919, lorsque Camille Jullian lui confie la tâche de poursuivre le "Manuel d'archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine" de Joseph Déchelette. En 1931 puis en 1934, Albert Grenier publie les tomes suivants. Le premier s'intitule "Généralités. Travaux militaires" et le second, en deux volumes, traite de l'archéologie du sol. Puis, la publication est interrompue jusqu'en 1958. A cette date, paraissent deux autres volumes sur l'architecture, puis deux ans plus tard, sont publiés les deux derniers volumes sur les monuments des eaux. De cette œuvre qui s'échelonne sur de nombreuses années, ont été conservés d'une part, les illustrations préparatoires et en particulier les différents états des dessins, et d'autre part, des manuscrits correspondant à certains chapitres des quatre derniers volumes. De l'époque où Albert Grenier était professeur à Nancy puis à Strasbourg, entre 1907 et 1935, seuls trois autres documents sont conservés aux cotes AG88/2, AG88/3 et AG89. Puis, à partir de 1935 lorsqu'il est nommé professeur au Collège de France, les traces de son travail sont plus régulières. Les manuscrits conservés correspondent à certaines de ses études majeures : "La Gaule romaine" dans l'ouvrage de Tenney Franck "A economic Survey of Ancient Rome" publié en 1937 ; "Sur la "coutume ouvrière" des potiers gallo-romains", article publié en 1938 dans la "Festschrift fur August Oxé" ; "Hercule et les théâtres gallo-romains" dans la "Revue des études latines" de 1940 ; la seconde édition du volume "Les Gaulois" publiée en 1945 ; "Tibère et la Gaule" publié en 1946 dans la "Revue des études anciennes". Sont conservés également les notes et les manuscrits d'un ouvrage de vulgarisation "La Gaule province romaine" paru en 1946 ainsi que des documents de 1959 correspondant à un ouvrage qu'Albert Grenier n'a pu terminer "Les Fastes de la province de Narbonnaise". Dès 1930, Albert Grenier est chargé par Camille Jullian de publier dans la "Revue des études anciennes", les "Notes d'archéologie romaine" puis en 1934, la "Chronique gallo-romaine". Bien qu'il assume cette charge jusqu'en 1946, seuls deux documents préparatoires en témoignent. S'ajoutent aussi quelques comptes rendus d'ouvrages publiés dans la REA ou dans d'autres revues comme la "Revue historique" (AG91/4) ou le "Journal des savants" (AG90/9) . Enfin, un ensemble de documents concerne la préparation de la "Carte archéologique de la Gaule romaine". A la demande d'Adrien Blanchet, Albert Grenier en prend la direction en 1955, dans le cadre du Comité technique de la recherche archéologique. Jusqu'en 1960, treize fascicules seront publiés avec l'appui de l'Institut de France. Albert Grenier est l'un des auteurs de la "Carte archéologique de l'Aude" (fascicule XII) qui paraît en 1959. Des travaux de préparation de ce fascicule et des précédents, il ne reste que quelques cartes préliminaires annotées. Les dossiers de travail les plus complets sont ceux qu'Adrien Blanchet confie à Albert Grenier en 1955. Ces dossiers, datés des années 1929-1931 sont relatifs à plusieurs projets de publication comme par exemple, la Carte archéologique de Haute-Savoie préparée par Charles Marteaux.

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